Vendredi 21 novembre 2008

Zangan où nous sommes arrivés de nuit pour avoir une circulation plus fuide, se trouvait encore toute en ébullition à 20 heures.

On trouve le centre et on se gare juste à coté du bazar, les marêchers sont sur les bords des avenues éclairés par les lampadaires, vers 10 heures tous le monde ferme et nous nous retrouvons rapidement au calme.

Repas pour tous le monde, la douche, l'endormissement des enfants et on commencent  une vidéo.

Au bout d'une demi heure, on vient frapper à la porte.

Là, des gendarmes en tenue militaire avec mitraillette au poing, deux policiers en civil qui controlent nos passeports et nous demandent ce que nous faisons ici.

Ils voulaient nous emmener à l'hotel et il nous a fallu beaucoup de calme pour leur faire admettre que notre maison c'était notre véhicule.

Impossible pour eux de nous laisser là, alors on a du les suivre jusqu'à une aire de repos pour voyageurs en transit dans leur ville.

Le calme on y pensaient plus car l'aire de repos était placée juste à coté d'un immense rond point.

Un peu énervés on se recouchent et voilà que l'on frappe à nouveau à la porte.

Je descends, j'accompagne le policier jusqu'à son bureau et comme le terrain n'est pas éclairé et que j'en ai marre, je me cogne le bout du gros orteil sur une pierre et je me l'éclate. Deux dolipranes ont réussis à me calmer et j'ai pu dormir un peu.

Le ville par elle même est bien plus paisible avec dans son bazar des artisans teinturiers, des forgerons, des concasseurs de sucre, des raseurs de tapis, des retoucheurs de tapis.

Nous avons souvent eu l'impression d'être des extraterrestres en nous promenant dans ce pays.

 

 

 

un concasseur de sucre.

 

 

 

 

 Les voutes du bazar avec une vue de dos d'une touriste, ce qui est rare à cette époque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une des portes du bazar. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

              L'un des forgerons qui forge encore beaucoup d'outils.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les étameurs de bassines en cuivre qui jouent vraiment leur vie avec les émanations, mais il faut vivre et l'inspection du travail n'est pas encore passée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos d'un ancien bain public  de Zanjan que 2 jeunes femmes professeurs d'anglais nous on fait découvrir. Bon pour l'anglais on a pas été vraiment à la hauteur! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  La ville.

 

 

Devant se batiment très coloré, on venait juste d'accrocher se drapeau noir dans une effervessense des plus révolutonnaire que je me suis éloigné pour prendre cette photos. On ne paeu pas tout photographier en Iran.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                               Les minarets en forme de pouvrier de la mosquée des femmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un rond point gigantesque avec sa mosquée bien encadrée.

 

Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Mardi 18 novembre 2008

Après 1 mois passé en Iran nous sommes tristes de quitter se peuple qui nous a si bien acceuilli et avec qui nous nous sommes instruit sur leur vie et leurs coutumes.
Cela fait bientôt 7 mois que nous voyageons et c'est la première fois que nous rencontrons des gens si nous ouvrent leur coeur si spontanement.
Les rencontres nombreuses faite dans tout le pays nous a permis d'avoir un certain nombres d'opinions sur le gouvernement actuel.
Bien sûr avec 25% de chomage vous pourrez comprendre que cela fait du mécontentement, l'inflation est galopante et certaines denrées alimentaires et l'essence a été multipliés par 4 en une année.
Nous avons aussi refusé de nombreuses invitations pour nous permettre de nous reposer.
Après 7000 kms de route et beaucoup de marche dans les plus belles villes d'Iran, nous allons vous présenter quelques photos de cet immense pays.

Pour ce qui est des petits tracas rencontrés tout au long de ce mois en Iran.
D'abord, un trop grand nombre de controles policier qui parfois se terminaient au poste pour nous dire au bout de 2 heures que tout allait bien. Mais ça on le savait déjà!
Les controles de passeport à une heure du matin, les filature en voiture banalisée et par des policiers en civile dans les bazars, Les enfants parfois trop curieux par notre arrivée et qui se comportaient parfois avec irrespect. Plusieurs fois nous avons du les courser pour que cela cesse.Parfois nous nous posions de nuit dans de toutes petites rues bien à l'écart du tumulte et 30 après la police arrivait suite à un appel d'un voisin sêrement intrigué par notre arrivée. Tout cela nous à un peu pourrit notre séjour, heureusement que le partage sincère avec d'autres humains nous à permis de continuer.

Pour l'arrêt de notre périple en Iran, voila quelques explications.

Arrivé à Téhéran après trois jours de route, nous nous présentons à l'ambassade de l'Ide et du Pakistan pour faire nos visas. Les deux nous demandent une lettre d'introduction de l'ambassade de France pour pouvoir nous délivrer nos visas.

Nous nous présentons à notre ambassade où nous avons été reçu par la secrétaire du consul qui nous expliqua qu'il ne pouvait nous délivrer cette lettre d'introduction pour le Pakistan. Nous avons eu un choc, même si la démarche fut pour notre propre sécurité.Nous avons envisagé une autre route, même maritime mais un avocat présent sur les lieux nous expliqua que le seul port qui aurait pu nous transporter en territoire d'Oman ne faisais que du transport commercial et que si notre véhicule ne rentrai pas dans un containner il nous serai impossible de traverser. A un moment il faut se résinier et continuer autrement.
Donc, retour vers la France où nous essayerons d'obtenir nos visas pour l'Iran, le Pakistan et l'Inde.Si c'est Ok nous repartirons pour une durée plus courte mais avec une traversée rapide de tous les pays connus.

Je vais vous présenter les villes dans l'ordre où nous les avons découvertes.

Tabriz , son petit musée qui à le mérite d'exister car ils sont très rare en Iran et Inexistant sur les art picturaux. Son magnifique bazar où nous avons tant aimé déembuler.


Cette statue ma beaucoup plus par ses formes et proportions qui me paraîssent trés moderne malgré son grand age.
































Que cela donne des idées aux amateurs fabriquants de bijoux, un ma Chloé! 










Se calisse servait-il a boire que de l'eau?































Le moule pour un tampon  conçernant le sceau d'une famille d'une ancienne époque.


















                               Le tampon


















Et voila le résultat, que je trouve d'une délicate beautée. 





















Le bazar de Tabriz.

Vitrine ouvragée d'un marchand de carpettes.































En Iran les marchands font une pose entre 13 heures et 16 heures
mais ferment leurs boutiques vers les 21 heures.

























Comme vous pouvez le voir l'agencement des vitrines n'est pas tout à fait la même qu'en occident. il faut avoir de la patience pour dénicher l'objet voulu surtout quand on ne peut pas le demander.


























Du sucre sous toutes ses forme et parfois parfumé au miel, au épices, aux fruits.























Se sont d'énormes morceaux de gras pour les soupes qui sont trés appréviées en Iran.























Le grand hall des marchant de carpettes avec des puits de jours qui donne cette ctte lumière si douce dans ce lieu très fermé.



































                                                                                L'une des nombreuses galerie du bazar








































L es baleaux de laine brute et filée arrive ici pour les fabricant de tapis.




































C'est une véritable bonne humeur qui règnent dans ces lieux et nous ne comptons le nombres de thé bu et refusés.






























Quelques photos de la ville.

Cette boite sert pour les dons en faveur des enfants déshérités du pays en sachant qu'il ni a aucune couverture maladie ni vieillesse et que souvent les gens travaillent presque jusqu'à leur mort. Est-ce que le gouvernement en fait profité ces enfants ?
Un peu comme la vignette automobile dans notre cher pays qui devait bénéficier aux personnes agées.
































    




                                         Nous n'avons pas la même taille de jambe nous petit français.



























Un vendeur qui fait mijoter des gros navetsdans un bon bouillon font de ce légume un peu ignoré en France un délicieux goûter.

Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Lundi 6 octobre 2008
Au fil de notre route nous avons découvert des scène insolites pour nous mais qui se sont passée il y a bien des années en France.

Les transports se font encore souvent à cheval ou avec des ânes.














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                              Eugénie entouréé d'enfants dans le vieux quartier d'Erzurum.






















Les Choux énormes s'entassent sur le trottoir en attendant votre prochaine choucroute.





























La présentation de la viande n'est pas tout à fait la même qu'en Europe c'est comme les brins d'herbe.






















Les très vieux camions sont chargés au maximum de leurs possibilités et parfois on a l'impression qu'ils vont s'arréter dans les cotes.Beaucoup de pneuds éclatés le long des routes.





























                                Un magnique bar à thé dans un petit village.





























Je peux vous dire que je n'aurai pas aimé être à la place du tapis.






















Il ne tournait pas dans un western mais il traversait seulement à gué la rivière.






















Les humains et les animaux se retrouvent dans le calme au seul point d'eau du village.

Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Lundi 6 octobre 2008
Nous sortons de la route principale pour longer le lac de Van.
Le slalom commence entre les trous et bosses qui ont été semées ça et là pour notre plus grand plaisir.
Nous traversons 2 villages et descendons sur un chemin caillouteux vers la rive du lac.
Des veaux nous attendait et lorsque la lessive fut étendue, il a fallu les chasser car ils mangeaient nos vêtements.
Les enfants du village tournaient au loin sans osé s'avancer.
Le soleil encore bien chaud nous a permis de pêcher sans grand résultat, un peu de ménage dans le Lotus, de sortir les enfants faire connaissance avec les veaux et les corbeaux.
Les adultes du villages sont venus à notre rencontre et les enfants juste derrière.
Je crois que la couleur de peau d'Eugénie les impressionnaient.
Ils ne comprenait pas pourquoi nous avions décider venir là et de nous poser là.
En fin d'après-midi la plupart des enfants nous entouraient mais avec le respect des limites que nous leur donnions,ce qui n'est toujours le cas en Turquie.
Le lendemain j'essayais vainement d'attraper des poissons et 3 anciens du villages ont eu pitié de moi.
Ils m'expliquèrent que les poissons étaient plus loin et me conseillèrent de prendre la barque pour m'éloigné.
Vu ma rétissence l'un d'eux m'embarqua jusqu'à son bateau encré au large.
De là j'ai pu assister à la mise à l'eau d'un petit bateau de pêche et tous les homme du village étaient présent.
Un tracteur poussait sur la poupe et les hommes tenaient le bateau droit.
Au bout d'une heure, il flottait mais le tracteur c'était emsablé sur la plage, j'essayait de les aider, des pneuds, des pelles, des bois et beaucoup d'efforts n'arrivèrent pas à le bouger.
Mon cerveau toujours en vacance se rappella que le camion était équipé de plaques de désensablage.
Je les ramène sur la plage avec les regards d'étonnements des habitants.
Le propriétaire me déconseille de les utilisées de peur de les tordre.
Je lui fait comprendre que si elles ne tiennent pas là elles ne tiendrons pas pour le camion.
Nous nivellons le sable et posons les plaques.
Nous remplisons et tassons sous celles-ci, on accrocche une longue corde à l'arrière du tracteur et nous tirons tous ensemble pendant que le tracteur vrombi.
Le voilà qu'il se déplace sans peine et la joie se lit sur tous les visages.
Les plaques n'ont pas bougées, un coup dans l'eau et les voilà à nouveau rangées sous le Lotus.
Les remerciements n'en finissaient pas.Je me suis dit que je n'avais pas de poissons mais que je m'étais nourris d'une autre manière et celle ci me resterai à jamais.
Le lendemain après- midi je montais au village avec ma caméra pour ramener quelques images des êtres rencontrés.On me fit un acceuil des plus chaleureux et nous avons bien rigolés tous ensemble.2 hommes me demandèrent de les filmer pendant leur prière à la mosquée ce qui est dés plus difficile en Turquie car les touristes ne sont pas acceptés dans les mosquées pendant la prière. Que de confiance!
La plupart des enfants que vous avez pu voir dans les portraits viennent de ce village.

Moi à ce moment là, je me trouvais sur le bateau derrière.


Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Dimanche 5 octobre 2008

La nuit venait de tomber depuis une bonne heure et nous avions du mal à trouver un champ avec un accès possible pour le camion.
Enfin, vers 8 heures on se pose en cointrebas de la route.
Une demi heure plus tard ,grosse frayeur, on tape à la porte dans se coin perdu où nous étions perssuadés d'être seul. On ouvre et voici un berger de 50 ans environ qui vient essayé de comprendre notre venue.
Il repart dans la nuit noir et nous nous remettons de notre frayeur.
Le voici qu'il nous revient avec des raisins et des galettes de pains.
Que dire devant autant de gentillesse? nous avons exprimé comme nous avons pu notre grattitude et il disparaît à nouveau et sans lampe de poche.Juste le ciel étoilé.
Le lendemain j'arrive à le retrouver dans les prés et je lui offre un couteau Laguiole sans nous comprendre mais tout était dit, nous nous serrâmes la main avec force et nous retournâmes chacun à notre voyage.


Une autre fois, installé sur une grande aire de repos, le repas fini et en petite tenu nous entendons un véhicule s'arrêté à coté de nous.
On bouge pas mais dehors sa discute dur,
Sa frappe et nous ouvrons, l'armée turque venait nous délogée et nous à accompagnée chez des habitants proche de là.
En peine nuit nous nous installons dans leur cour et les soldats repartent.
D'après se que nous avons pu comprendre qu' il traîne des contrebandiers dans le coin et ils ont voulu nous mettre à l'abri.
Le lendemain nous faisons connaissance avec les fermier et nous repartons avec des fruits et des légumes du jardins.

Hier soir nous nous posons dans une petite ville pour la nuit et une voiture arrive , un homme nous interpelle en français et nous faisons connaissance.
Idris vit depuis 5 années en France à Bordeaux et il est venu voir sa famille.
Il nous invite à boire le thé avec sa famille et là au moins 20 personnes nous attendaient.
Nous avons abordé des tas de sujets plus ou moins sensibles avec l'aide de Idris qui traduisait toutes nos paroles.
Un coiffeur, une porf d'anglais,un directeur de lycée, un agent du trésor, un maçon et plein d'enfants qui parlaient tous en même temps.
Eugénie àa appris à attacher son voile pour l'Iran et cela fit très plaisir aux femmes qui s'isolèrent dans une autre pièce.
Les enfants passèrent entre toutes les mains de la famille et Hugo avait la pêche puisqu'il ne s'endormit pas avant 11 heure.
Ce fut des plus instructif pour nous et pour eux je crois mais lorsque nous sommes parti tous le monde étaient heureux de notre rencontre.

 

Par Banguinois - Publié dans : Rencontres sur le globe
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Dimanche 5 octobre 2008





























































     



































Par Banguinois - Publié dans : Oeuvres du monde
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Dimanche 5 octobre 2008


















  


     







































































      














































      










































Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Dimanche 5 octobre 2008
Avant de partir, une personne ma soutenu que les brins d'herbe étaient partout pareils.
Ce qui sous entendait l'inutilité de voyager dans le monde pour voir les mêmes choses.
D'abord, il est vrai que l'herbe et la même mais c'est l'agencement de la nature qui est bien différente.
En plus les mentalités diffèrent et c'est tant mieux, ce qui doit bien faire peur à beaucoup de gens.
Si on veut bien regarder ce que la nature nous offre nous pouvons voir l'infinité des changements qui s'opèrent suivant le lieu, le climat, comment l'humain l'appréhende et la respecte, son propre regard, se laisser ravir sans comparaison aucune, accepter de ne pas en être le propriétaire de cette nature qui nous acceuille.
Pour ceux encore sceptiques, voici quelques photos prisent sur la route.






















































































Le Mont Ararat à la frontière arménienne.La montagne la plus haute de la Turquie 5150 M


























Par Banguinois - Publié dans : Les périgrinations sur la planète
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Dimanche 5 octobre 2008

Vous voyez bien qu'il n'y à pas autant de censure que l'on veut nous faire croire.









































 

 







































Les voici enfin revenu de je ne sais où!
Par Banguinois - Publié dans : Oeuvres du monde
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Dimanche 5 octobre 2008


Erzurum est au départ de la boucle de notre voyage dans l'Anatolie du nord-est.

Par Banguinois - Publié dans : Cartes de notre périple
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